Le phénomène « Big Data » et l’ébullition médiatique qu’il suscite a certes le mérite de sensibiliser les organisations privées et publiques au potentiel gigantesque que représentent les données.

Pourtant, le phénomène inquiète :

  • Big Data = Big brother
  • Big Data rime avec destruction d’emplois
  • La Big Data sonnerait la fin du modèle mutualiste, etc.

Tout autant d’inquiétudes non nécessairement fondées, qui entretiennent la rumeur et les débats. Dans le même temps, les transhumanistes et leurs adeptes annoncent un avenir où les nouvelles technologies et notamment celles du « Big Data » auront eu raison des maladies, du viellissement, et pourquoi pas de la mort elle même.

De fait, les débats sur le thème de la « Big Data » – quel que soit le secteur concerné – oscillent souvent entre optimisme forcené, et pessimisme apocalyptique. Il est finalement assez rare d’entendre des exemples de projets Big Data réussis, c’est-à-dire des projets à l’issu desquels un bénéfice concret et durable a été généré en exploitant des données : voir ici

Que faire de toutes ces données ? C’est la question qui se pose aujourd’hui.
Le phénomène « Big Data » a ouvert la voie à ce qu’on appelle la « Data Science ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *